Bernard Lahire, auteur de La part rêvée, était invité dans l'émission de Jean Lebrun pour une émission consacrée à Sigmund Freud et l'interprétation des rêves.
Hélène Dumas, autrice de Sans ciel ni terre, était invitée dans l'émission de Xavier Mauduit.
Nicolas Jounin était invité par Thomas Rozec pour son nouveau livre Le caché de La Poste.
Nicolas Jounin était invité par Radio Libertaire pour parler de son nouveau livre Le caché de La Poste.
Rose-Marie Lagrave, autrice de Se ressaisir, ainsi que Abdellali Hajjat, co-auteur de Islamophobie, étaient les invités d'Emmanuel Laurentin pour discuter du militantisme dans les universités.
Marion Clerc, Jean-Baptiste Fressoz, Aurélien Boutaud et Mathilde Szuba, contributeurs de Urgence économique: l'économie en transition, étaient invités sur RFI.
Christelle Taraud était invitée sur le plateau de Quotidien pour son ouvrage collectif Féminicides. Une histoire mondiale.
Le professeur au Collège de France François Héran publie une Lettre aux professeurs sur la liberté d’expression. Caricatures, liberté de conscience, discriminations, ce livre constitue selon Mediapart « une réflexion implacable pour se situer dans les débats inflammables de notre temps ».
Sur France 5 ou sur France Culture, François Héran interrogeait les contradictions pouvant exister autour du principe de liberté d’expression, parfois utilisé pour intimer à certaines catégories de la population de rentrer dans le rang républicain et de taire leurs sensibilités et leurs convictions.
Ce livre précis et pédagogique répond avec des arguments percutants à ceux qui nient l’existence de l’islamophobie, du racisme culturel ou encore des discriminations systémiques.
À l’occasion des 150 ans de la Commune, une plongée dans les plus beaux textes qui célèbrent l’événement.
Entre le livre d’histoire et le roman, Philémon, Vieux de la Vieille est un hommage aux hommes et aux femmes qui ont vu et fait la dernière des révolutions françaises et dans l’intimité desquels l’auteur a vécu. Même si la rigueur et l’exactitude historiques ont guidé le travail de Lucien Descaves, le ton gouailleur du texte rend sa lecture aussi agréable que celle d’un roman.