Les beaux mariages - Edith WHARTON

Les beaux mariages

Edith WHARTON

Ondine Spragg s’ouvre les portes de l’aristocratie new-yorkaise grâce à son mariage avec Ralph Marvell. Son ambition l’amène à divorcer et à se lancer à la conquête des hommes susceptibles de lui apporter tout ce qu’elle désire, c’est-à-dire l’amusement mais aussi la respectabilité. Si elle échoue face au banquier Peter Van Degen, elle va trouver une nouvelle victime en la personne du Marquis de Chelles, grâce à qui elle va — espère-t-elle — trouver une place de choix dans le monde du Faubourg Saint-Germain. Mais c’est vers Elmer Moffatt, un ami d’enfance auquel elle avait été mariée secrètement, qu’elle finira par revenir et en compagnie duquel elle trouvera le bonheur. Les qualités d’analyse de la grande Edith Wharton et son brio font merveille dans cette vaste fresque qui dépeint une classe qui meurt et le monde du XXe siècle en pleine formation et trace avec audace et talent le portrait d’une femme moderne.

Version papier : 15,30 €
Facebook Twitter Google+ Pinterest
Détails techniques
Introduction de Marilyn FRENCH
Traduit de l'Anglais par Suzanne MAYOUX
Collection : Culte Fictions
Parution : février 2003
ISBN : 9782707139641
Nb de pages : 462
Dimensions : 125 * 190 mm
Façonnage : Broché

Edith WHARTON

Auteur d’un grand nombre de romans et nouvelles dont la modernité continue de surprendre, Edith Wharton (1862-1937), amie et confidente de Henry James, a passé une grande partie de sa vie en France, notamment à Hyères (Var) et à Saint-Brice-la-Forêt (Val d’Oise). Elle repose au cimetière américain de Versailles.

Extraits presse

« Edith Wharton a un don merveilleux pour évoquer virtuellement les êtres et les scènes, avec la précision d'images filmées. Comme l'écran de ce grand spectacle est tout intérieur, on la lit avec la sensation délicieuse de faire un très long rêve. »
LA VIE

« "Les beaux mariages", d'Edith Wharton, est paru en 1913 et appartient à une autre époque. Celle où la société new-yorkaise formait les jeunes gens fortunés à ne rien faire, et les jeunes femmes à les épouser. Peut-être Edith Wharton fut-elle, en son temps, aussi subversive que les autres auteurs [de la collection Culte fictions]. Mais d'une manière plus sournoise, sous des dehors plus policés. »
LE SOIR

« La force du roman d'Edith Wharton, est d'abord la vivacité que l'on connaît à la romancière américaine, sa psychologie à la fois subtile et pleine d'allant. Point de descriptions, de longueurs, de digressions vaines, on dévore ces Beaux mariages d'une seule traite. »
TGV MAGAZINE

« Stratagèmes et désillusions sont au rendez-vous. »
MAXI

« Ce n'est pas le livre le plus connu d'Edith Wharton, mais, à le lire ou le relire, on s'aperçoit qu'il est au moins aussi complexe que les célèbres L'Âge de l'innocence ou Chez les heureux du monde. Quand elle commence à le rédiger, la romancière vient enfin, après de longs atermoiements, de divorcer d'un mari indigne. Elle vit en France et elle crée, avec il est vrai beaucoup de difficultés, ce personnage extraordinaire qu'est Undine Spragg. A-t-elle choisi exprès les initiales? Il semble en effet plus que probable qu'elle a décidé de régler son compte avec les États-Unis, et l'entreprise est on ne saurait plus ambigüe. [...] Il est sûr qu'on comprend mieux avec près de cent ans de recul que cette U.S., incarnation du pur désir, est l'un des personnages les plus problématiques de la littérature américaine et qu'E. Whartona frappé vraiment très fort en donnant naissance à un roman qui ne saurait avoir de dénouement, pas plus que le désir ne pourrait s'arrêter. »
BCLF

« Edith Wharton peint, avec une grâce inimitable, les ors et les bals de la haute société américaine du début du XXe siècle. Elle en saisit les lois et les usages. Et elle s'immisce surtout dans les désespoirs, les drames inavoués de ces figures prises au piège des convenances, dans un monde oisif et crépusculaire. Les beaux mariages sont une chronique de la vie mondaine entre Paris et New York autant qu'une dissection des âmes faibles. Portrait d'une ravissante inculte avide de respectabilité et de divertissement. Description d'une éternelle insatisfaction, course à l'abîme, ce roman est celui d'un vide étourdissant. Celui du narcissisme brut. Du désir impossible à combler. »
LIRE

PRESSE

 

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour réaliser des statistiques de visites